Hypnose pour arreter de fumer

L’hypnose pour arreter de fumer est parfois vendue comme une méthode miracle, permettant un sevrage tabagique sans effort et (presque) sans motivation. Bien entendu, l’ensemble de ces propositions est absolument faux : l’hypnose pour arreter de fumer suppose non seulement une forte motivation, mais aussi un travail sur soi sur plusieurs semaines (voire plusieurs mois pour les gros fumeurs).

L’hypnose pour arreter de fumer permet donc de prendre un bon départ. Moins stressé et abandonnant peu à peu les associations d’idées qui le rendent dépendant au tabac, le fumeur abaissent doucement sa consommation, jusqu’à l’arrêt complet.

Selon les individus, la force de leur dépendance et leur réceptivité à l’hypnose pour arreter de fumer, le suivi s’effectuera sur quelques semaines (une dizaine de séances permettent à la plupart d’obtenir de bons résultats) ou sur plusieurs mois, voire sur une année entière pour les sujets les plus récalcitrants.

Pourquoi utiliser l’hypnose pour arreter de fumer ?

L’hypnose pour arreter de fumer n’en est pas moins une aide précieuse au cours d’un sevrage tabagique. Les hypnothérapeutes sérieux ne se vantent pas de pouvoir « programmer » l’arrêt du tabac en une seule séance.

En revanche, tous sont d’accord pour constater que l’hypnose pour arreter de fumer permet, dès la première séance et dans la plupart des cas, de faire baisser significativement la consommation quotidienne de cigarettes.

L’hypnose pour arreter de fumer sera bien entendu efficace également sur un temps plus court. Mais ses effets risqueront d’être plus éphémères. L’acte de fumer s’intègre dans des schémas d’autant plus fort que le tabac a été commencé tôt.

On ne se débarrasse pas de 20 ans de servitude en quelques semaines.

L’hypnose pour arreter de fumer est donc une excellente solution, à condition de lui laisser le temps d’agir « en profondeur ».

Première politique MPOWER : surveiller la consommation de tabac et les politiques de prévention.

Il convient de mieux évaluer la consommation de tabac et ses effets.

Actuellement, un pays sur deux dans le monde – deux pays en développement sur trois – ne dispose pas de données de base sur la consommation de tabac chez les jeunes et les adultes.

Source : Organisation Mondiale de la Santé